01 / COMPRENDRE

La règle en clair

Deux planchers encadrent l’accord : six réunions par an au minimum et une périodicité des consultations récurrentes de trois ans au plus.

Sans délégué syndical, le comité lui-même est partie à l’accord, à la majorité de ses titulaires : les élus engagent le fonctionnement du comité pour la durée de l’accord.

C’est cet accord qui écarte la périodicité supplétive des réunions (fiche « À quelle fréquence le CSE doit-il se réunir ? ») et les délais supplétifs d’avis.

02 / AGIR

La démarche

  1. Avant de conclure un accord avec l’employeur, fais examiner par les titulaires chaque clause au regard des deux planchers légaux.
  2. Vérifie que l’accord précise la liste et le contenu des informations remises pour chaque consultation.
  3. Fais inscrire la durée de l’accord et ses conditions de révision.
03 / APPROFONDIR

Textes et vigilance

La validité de l’accord d’entreprise renvoie aux règles de majorité de l’article L. 2232-12, non lues. L’accord ne peut pas déroger aux consultations ponctuelles prévues par des dispositions spéciales.

Sources officielles · lues le 30 septembre 2026L. 2312-19 Légifrance, nouvelle fenêtre ↗
Limites de cette fiche
  • Lire L. 2232-12 sur les conditions de validité des accords.
  • Vérifier l’articulation avec l’accord sur la BDESE (L. 2312-21).
Les accords collectifs et les circonstances du dossier peuvent changer l’analyse. Vérifie la version de chaque texte à la date des faits.

Un texte ou une décision à examiner ? Signale-nous sa référence.

Fiches liées · Sur quoi le CSE est-il consulté chaque année ? · À quelle fréquence le CSE doit-il se réunir ? · De quel délai dispose le CSE pour rendre son avis ? · Que doit contenir la BDESE ?
Historique
  • 28 septembre 2026 · v1 · creation · Rédigée sur lecture intégrale des articles cités (Légifrance, 28 septembre 2026).